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 « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.

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Vanilla C. Murphy
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MessageSujet: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mar 1 Nov - 9:44



Vanilla Ishiiki Murphy


Personnage

Nom: Murphy
Prénom: Vanilla Carmen
Âge (années humaines): 27 ans
Genre: femelle
Animal/Race: Renarde
Groupe: Prédateur
Emploi: Inspecteur de police
Statut Matrimonial: célibataire
Lieu de Vie: Savanna Central


Caractère & Physique


Confiante ; curieuse ; gentille ; aventureuse ; joyeuse ; vive ; impétueuse, romantique ; entêtée ; spontanée ; intelligente ; porte une carapace et un masque d'acier ; elle se fait passer pour une femme forte, mais elle est aussi sensible et douce qu'un chaton ; agit comme une rebelle - une salope - pour cacher sa sensibilité ; tsundere.


«  Tandis que, dans sa conscience, elle se croit coupable pour avoir forniqué avec monsieur Roux, mon élève, je tiens sa fornication pour innocente, comme n' ayant fait de mal à personne.  »

Au fond, elle n'est peut-être pas aussi pétasse qu'elle le veut bien le montrer. Au fond, elle a peut-être un cœur, contrairement à ce que semble croire certains de ses petits camarades – ou victime, communément appelé ainsi.

Peut-être, n'avait-elle, au fond, jamais vraiment souffert. Était-ce le coût de la vie en elle-même ? Était-ce un souvenir éternellement douloureux, celui d’un amant au sourire mielleux ? Personne ne saurait en dire. La souffrance est salutaire, disait-elle. Mais que voulez-vous faire ? Vous ne pouvez rien faire. Continuer de vivre votre vie, à serrer les dents en essayant de ne pas trop trébucher dans cette routine mal lunée.

Derrière sa froideur, sa pâleur et son arrogance se cache une chaleur, une pudeur et une innocence. Derrière ses rictus hautains et ses airs de '' je pète plus haut que mon cul '' se cache peut-être un peu de douceur et de malice. Trop souvent brisée, trop souvent mutilée, elle avait désormais tapissé les parois de son cœur de briques et de ciment, espérant seulement que cela lui serve d'une carapace suffisante.

C'était stupide, un peu, sur les bords. Mais elle s'en fichait. S'attacher, c'était comme sauter en parachute tout nu. Tu sais que la chute fera mal, un moment ou à un autre. C'est radical, fatal, et tout le monde passe par là. Mais pas elle ; elle avait décidé de ne plus se laisser faire par des sentiments dérisoires.  

Il n'empêche, qu'au fond d'elle, une fois qu'on a percé sa carapace avec une petite perceuse, et beaucoup de patience, on découvre un trésor caché sous les décombres du béton. Souriante et joyeuse ; vive et gentille ; sensible et romantique ; entêtée et impétueuse ; elle est un vrai de rayons de soleils pour ses amis. Mais elle garde toujours son fort caractère.

Elle n'est pas très aimée aux yeux des autres ; stupides comme des ânes, ils ne comprennent pas sa retenue – sa timidité cachée ? - et la catégorisent, s'en vraiment prendre la peine de regarder sous ses sourires narcissiques et ses airs de salope.

Elle n'a pas beaucoup d'amis, mais elle est très fidèle, et très attentionnée envers ses proches. Elle est prête à tout pour aider ceux qu'elle aime, quitte à y perdre la vie. De toute manière, ce n'est pas comme si elle avait grand chose à perdre ...

«  Pendant longtemps j'ai imaginé que toutes les pâtissières avaient les cheveux en sucre, blond vénitien ou roux, le visage recouvert de sucre-glace, les lèvres comme des cerises confites, les yeux entourés de réglisse et le cou enroulé de papier dentelle.  »


Histoire

« Je regardais, par contenance, le marbre de la table. Un vieux marbre roux, onctueux, où les sirops et les liqueurs avaient lentement pénétré, et que veinaient de grandes branches minérales. »

Erreur. Erreur. Erreur. Tu n'es qu'une erreur, un ramassis de pourriture. Tu ferais mieux de mourir.

Un cri. Un silence, pesant, étrange. Puis une gifle chassa le mutisme, et un corps frêle s'écrasa par terre. Quelques insultes, quelques coups, et la porte se referme.

Elle grelotte ; elle respire faiblement ; elle a froid ; elle a mal.

Elle est effrayée ; tellement effrayée qu'elle n'ose relever la tête. Mais de quoi a-t-elle si peur ? Il est parti. Il est parti, et il ne reviendra pas avant ce soir. Elle le sait très bien ; mais elle ne peut pas s'empêcher d'avoir peur. Elle entend déjà la porte grincer, exactement comme quand il rentre, exactement comme quand il la prend sous son bras, et qu'il l'emmène dans la chambre d'à côté, dans un grand lit, la pièce plongée dans le noir.




« La petite Carmen a été enlevée il y a trois jours. C'est une renarde femelle, âgée de 6 ans. Elle porte des vêtements roses, et ses cheveux sont bleus. Merci d’appeler si vous êtes témoin de quelque chose » Biiip.

Elle ne se rappelait que très bien des conséquences de son enlèvement. Dans les moindres détails.

Elle était assise dans la cuisine, l'ampoule clignotait frénétiquement, comme si elle allait bientôt s'éteindre. Devant son nez, une tartine rapidement tartiné de pâte chocolaté du magasin le moins cher. Pas du Nutella ; c'était pour les riches, le Nutella.

La pâte tartinée avait un goût un peu amer, elle était périmé depuis quelques jours déjà, mais comme la moisissure n'avait pas encore apparue, elle avait jugé ça mangeable.

Elle croqua dans sa tartine, s'en mettant sans faire exprès sur le bout du nez. Puis, la dispute éclata dans la pièce d'à côté. Habituée, elle n'écouta pas, se concentrant à mastiquer le pain trop dur dans sa bouche. Pourtant, quelques brides de conversations lui vinrent à l'esprit.

— Carmen et toi n'êtes que des bouffeuses de fric ! J'en ai marre de tout le temps devoir garnir votre petit cul !

Elle poussa un soupir. Toujours les mêmes sujets, toujours les mêmes disputes. Éternellement.

— Cette sale gosse n'est même pas de moi ! Tu m'as trompée, tu m'as ramenée ta renarde pouilleuse, et tu oses encore me demander de lui payer de quoi vivre ? C'est n'importe quoi ! Tu n'es qu'une catin !

Un cri, puis un autre cri, et quelques bruits de coups. Elle soupira, encore une fois. Une fois sa tartine finie, bien qu'encore affamée, elle porta son assiette dans l'évier débordant, pris son sac posé sur le pied de la table, et quitta la maison en silence.

Elle se rappelait la douleur qu'avait ressenti son cœur ; c'était tous les jours ainsi, mais c'était à chaque fois douloureux. On ne s'habituait jamais, n'est-ce pas, à la douleur que l'on ressentait quant on était rejeté ? Elle se rappelait avoir eu envie de mourir, si fort, qu'elle avait failli s'élancer sous une voiture.

Une grande voiture noire, oui. Qui s'était arrêtée alors qu'elle allait sauter. Un homme en était sorti, il l'avait attrapé et jetée à l'arrière, tandis qu'un autre s'était occupé de la bâillonnait et de l'attacher.

Elle qui croyait que son enfance était un cauchemar ; elle n'avait pas encore vu ce qui l'attendait. Elle avait 6 ans. Elle s’appelait Carmen Yume. Elle était plus mature que les gamins de son âge, c'était un fait. Et elle comprit tout de suite, la tête collée contre le siège, qu'elle s'était enfoncée plus que dans la merde.




Son ravisseur était gentil, parfois ; il était soucieux et attentionnée. Du moins, elle le voyait comme ça, plutôt que comme un type violent et en chien sur elle. Elle supportait ses coups, elle ne bronchait pas quand il relevait sa jupe, et elle souriait quand elle avait envie de pleurer. Il fallait être forte, très forte. Mais elle ne l'était pas.

Elle avait peur. Terriblement peur qu'elle en tremblait de tout son corps ; et même ses dents en claquaient. Elle pleurait en silence, les perles d'eau coulant sur son visage tacheté.

« Murphy » il l'avait appelée. Parce qu'elle était une tragédie, disait-il.  Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal, n'est ce pas ?

Une fois, elle avait demandé à son ravisseur pourquoi il l'avait choisi elle. Elle n'était pas très jolie, pas très sportive – ça se voyait sur ses hanches et ses fesses – et ses cheveux étaient un amas incoiffable de folie et de volume. Elle ne ressemblait à rien, rien d'autre de plus qu'un tas nauséeux roux et bleus.

Il lui avait répondu qu'elle lui avait plu, justement parce qu'elle se démarquait de ses différences. Et puis, les renards se vendaient bien, disait il.
Elle avait alors souri, oubliant presque qu'il l'avait séquestré depuis des années durant dans sa cave.

— Murphy, disait-il, si tu es sage aujourd'hui, je te laisserai venir regarder la télé avec moi.

Attentionné, peut-être. Gentil, non. Il était violent, et elle était là pour qu'il puisse se déverser – dans tous les sens du terme. Son visage enfantin était marqué par les coups de poings, son corps tâchés d’hématomes violacés. Mais elle souriait, elle souriait toujours, car il disait qu'il préférait quand elle souriait.

Et elle faisait ce qu'elle disait, car son seul monde était cette cave répugnante, et son seul modèle était ce pédophile malsain. Elle ne lui en voulait pas ; elle l'aimait, à ça façon.





Lorsqu'elle eut 10 ans, elle eut une occasion de s'enfuir. Elle était dans le jardin, coupant les rosiers épineux, et lui, tondait la pelouse comme si de rien n'était. Il faisait chaud, si chaud, et Murphy avait rassemblé sa tignasse en une vulgaire queue de cheval. Il faisait chaud, énormément chaud, et son partenaire s'était arrêté un instant pour rallumer la machine qui avait planté. Accroupi dans l'herbe, lui tournant le dos, il n'y avait pas de meilleure occasion.

Alors sans réfléchir, elle se mit à courir, courir très vite et très loin. Elle ne se retourna pas ; elle avait peur de le voir surgir d'un buisson et lui sauter dessus. Elle ne voulait plus vivre ça, même si ... Même si elle l'aimait. C'était un amour bizarre, une affection malsaine. Il était la seule personne qu'elle avait côtoyée. Il était son quotidien. Et elle courrait, elle courrait au loin. Elle fuyait son quotidien, et brisait la routine.

L'adrénaline lui montant à la tête, lui donnant la force de courir plus vite, plus loin, elle finit par entrer dans la première maison qu'elle trouva. Elle entra en trombe, sans prendre la peine de sonner. Le couple de rongeur la regarda bizarrement.

— Aidez moi ! Mon ravisseur va revenir ... il va ... Il va ....

Sa voix était rauque, comme si elle n'avait pas parlé à quelqu'un depuis des lustres. Les larmes coulèrent sur son visage. Et ses « sauveurs » réagirent très vite.

— Comment t'appelles-tu, petite ?

Elle secoua la tête, les yeux révulsés, regardant frénétiquement la porte, comme si son ravisseur allait revenir.

Puis, elle réfléchit un instant. Elle était libre. Libre.

— Je m'appelle M... Murphy ?





L'année suivante, tout se passa très vite. Les policiers la reconnurent grâce à sa fourrure de feu. Elle s'appelait Carmen Yume. Elle avait désormais 11 ans. Sa mère était morte de chagrin un an après son enlèvement, et son père n'avait pas été reçu depuis le décès. Elle était seule ; seule pour affronter ce monde qu'elle ne connaissait pas. Elle voulait retourner dans sa cave. Elle voulait retourner avec son ravisseur.

Mais il était introuvable, il avait fui. Et Murphy n'arrivait pas à donner son nom. Elle l'avait sur le bout de la langue, mais quelque chose la bloquait lorsqu'elle voulait le dire. Elle ... ne pouvait pas, tout simplement. La description physique qu'elle avait faite de lui était vague ; mais la police n'avait pas insisté. Elle avait un choc mental, disaient-ils, peut-être bien qu'elle était un peu folle.

Très vite, elle fut placée de famille d’accueil, en famille d’accueil. Mais son mutisme, son regard vide et ses absences effrayaient les autres, et tout le monde finit par la virer.

Son cœur saignait. Mais son visage restait de marbre.

Un jour pourtant, lorsqu'elle eut 13 ans, une vieille loutre décida de l'adopter. Veuve, habitant dans un grand manoir trop vide, avec un chat, sans enfant pour lui tenir compagnie, elle s'était étrangement attachée à Murphy.

Les premiers temps, la vieille – Elizabeth elle s'appelait – parlait sans cesse, et Murphy l'écoutait, la fixant de son regard mort, espérant lui faire peur. Elle n'avait pas envie de se battre, pas envie de remonter à la surface. Mais étrangement, Elizabeth réussit à la faire remonter. Elle était comme une bouée qui l'avait sauvée au moment où elle allait se noyer.

Très vite, les deux femmes devinrent très proches. Elizabeth lui donna un autre nom ; Vanilla, et l'adopta officiellement, la reconnaissant comme son unique fille. Elie lui apprit tout ce que Vanilla n'eut pas le temps de faire. Elle était intelligente, très perspicace, et probablement promise à un grand avenir.

3 ans, oui, c'est le nombre d'année qu'elle passa avec Elizabeth. Elle passait probablement les plus beaux jours de sa vie.
Mais tout bonheur est court, tout bonheur a une fin.

Et cette fin, c'est la maladie.





Silence. Silence. Pas un sourire, pas une once de joie dans le regard. Pourquoi. Pourquoi oui, la vie s'acharnait-elle à ce point ?

Elle refoula ses larmes ; Elizabeth avait dit que les larmes étaient inutiles, et qu'elle était trop émotive. Mais elle était morte désormais. Derrière elle, elle laissait plusieurs choses. Une Vanilla brisée, et une fortune colossale qui revenait à la jeune femme.

16 ans. Elle avait 16 ans, et elle était à nouveau lâchée en pleine nature ; seule. Mais cette fois, ce fut différent. Cette fois, on ne la reconduisit pas dans un énième orphelinat. Pourtant, elle décida de ne pas retourner en foyer, de ne pas devoir subir à' nouveau l'attachement avec une personne qui allait partir.

Elle se prit un petit appartement, et dès qu'elle le put, elle entra dans la police, décidant d'aider les gens. Elle espérait sincèrement que personne n'aurait à revivre ce qu'elle avait vécu.

Très vite, elle monta en garde, devenant une policière de talent et une inspectrice redoutable.

Sous le nom de Vanilla Murphy, cicatrice de son passé douloureux, elle vit désormais dans son petit appartement, vivant au jour le jour.

« Roseaux dont les hampes sèches et les aigrettes fanées de l' an passé suspendent une sorte de nuage roux au-dessus des fraîches lances vertes. »

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Dernière édition par Vanilla I. Murphy le Mar 1 Nov - 20:55, édité 2 fois
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Heather J. O'Hara
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mar 1 Nov - 10:28

Coucou et bienvenue !
Chouette, une collègue pour Heather 8D

J'espère que tu te plairas ici, j'aime beaucoup le début de ta fiche **

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Amber Wildfang
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mar 1 Nov - 14:48

Bienvenue à toi et bonne chance pour ta fiche ! ^^
N'hésite pas à demander aux STAFFs si tu as besoin d'aide ! ^^
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Girah Hogoki
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mar 1 Nov - 14:56

ReBienvenue :o
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Kelly Strayer
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mar 1 Nov - 15:34

Bienvenue ! Un personnage qui promet d'être intéressant ^^
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Luvia d'Ombroise
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mar 1 Nov - 15:42

Bienvenue, chère Vanilla. J'aime beaucoup ton avatar. Si tu as une question, n'hésite surtout pas ! ♥

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Vanilla C. Murphy
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mar 1 Nov - 21:02

Merci pour tous vos messages ♥

J'ai fini ! J'ai voulu faire un côté plus sombre de Zootopie, parce que pas tout n'est rose, c'est comme dans le film ! haha

J'espère que ça plaira ^^
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Luvia d'Ombroise
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   Mer 2 Nov - 9:27



Félicitations, tu es validé(e) !


Félicitations à toi, Vanilla ! Tu es maintenant validé(e) et nous sommes heureux de te compter parmi nous. Avant toute chose, nous te laissons aller recenser ton avatar ainsi que recenser ton espèce et, pour ton bien, tu devrais aller réclamer tes points, tu en as 400 d'office grâce a ta fiche !

Tu peux aussi, si l'envie te vient, aller acheter une habitation avec les points offerts de ta validation, ou simplement les dépenser dans notre boutique.

► Nous y voici, tu as terminé tout ça ! ** Pour ma part, j'ai adoré te lire. Hâte de te voir enrôler la belle Vanilla. ♥



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Luvia d'Ombroise
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MessageSujet: Re: « Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.   

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« Tout ce qui est susceptible de mal tourner tournera nécessairement mal » @Vanilla.
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